mardi 17 janvier 2012

Apprenons à écouter : employons l’écoute active

L'écoute, élément essentiel de la communication.

Entendre : le commun des mortels sait le faire. Ecouter, c’est une toute autre histoire. Ecouter, c’est une volonté, un désir. C’est respecter le locuteur. C’est l’écouter jusqu’au bout même s’il est utile parfois de vérifier, en reformulant, que l’on a bien compris le message.  Pour rappel, étymologiquement parlant, comprendre signifie prendre avec, par extension prendre avec soi. C’est écouter l’émetteur jusqu’au terme de son message  C’est employer le « je », « moi », « ma », « mes »… C’est être dans le non-jugement. C’est éviter de faire des suppositions sur la nature du message du locuteur avant son terme. C’est aussi prendre en compte les dimensions verbale et non-verbale du message. Insistons sur le fait que le non-verbal est  pré-dominant dans le message du locuteur. Certains scientifiques américains, après de nombreuses études, évaluent sa part à 70% au bas mot.

Le fruit d’un apprentissage


Ecouter, c’est prendre en compte les faits et les émotions du message. Ecouter, c’est aussi faire preuve d’empathie (à ne pas confondre avec la compassion).  Bref, être à l’écoute, c’est être très disponible. C’est réaliser un véritable effort. C’est employer l’écoute active. Une implication qui porte ses fruits dans les échanges privés ou professionnels. C’est la garantie de relations fluides et constructives.

Pour coopérer, l’emploi de l’écoute active est nécessaire, voire déterminante. Comme la coopération interpersonnelle, l’écoute s’apprend. Elle n’est pas innée. Elle n’est généralement pas transmise par l’école ou la famille. Ecouter activement, c’est aussi le premier pas pour gérer et réguler les conflits interpersonnels. Le jeu en vaut certainement la chandelle. A bon entendeur !


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