samedi 14 juillet 2012

Le jeu pour sensibiliser à la coopération

A Amiens en juin lors du pentathlon du jeu.
Jouer, s’amuser … a toujours fait partie des pratiques sociales et humaines. Quelles que soient les sociétés, les civilisations, les époques… on a toujours cherché à se distraire. Jouer est un bon moyen de grandir. Et tant mieux.
Petits et grands apprécient de se retrouver autour d’un jeu. Bien évidemment, la plupart des jeux sont compétitifs. L’objectif est de vaincre le(s) autre(s). Bref, il faut qu’il y ait un gagnant à la fin. Classique.
Dans les jeux coopératifs ou jeux de coopération, les joueurs s’entraident pour gagner ensemble contre un danger fictif. Il faut œuvrer avec le groupe, mettre en œuvre une stratégie commune. Coopérer plutôt qu’être contre l’autre. Forcément, cela va à contrario des logiques sociales existantes qui laissent place à l’individualisme et à la compétition pour éliminer les plus faibles.


La pyramide s’effondre


Dans le jeu coopératif, la notion de « plus faible » n’existe plus. Chacun se met au service du collectif. Chacun est responsable du projet de jeu. Chacun existe. La pyramide traditionnelle s’effondre. Fin de la directivité. Le mode d’action devient horizontal. Tous les membres du groupe sont déterminants.
Le jeu devient alors un support, un media décisif pour amorcer une réflexion sur la notion de coopération interpersonnelle. Un déclic parfois. Un questionnement très souvent. De façon plus générale, lorsque chaque membre d’un collectif se sent responsable du projet, de l’équipe et en partage les résultats, il en devient acteur. Il ne cherche pas à dominer les autres protagonistes. Il les respecte, les écoute. Il s’éloigne des conflits. Et s’il y en a, ces derniers deviennent alors constructifs.
Le jeu pour apprendre à coopérer. Un véritable enjeu.


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